France Travail déploie sa stratégie sectorielle
France Travail publie les résultats de l’enquête annuelle Besoins en Main-d’Œuvre (BMO). Cette 25e édition, menée auprès de plusieurs centaines de milliers d’établissements, révèle près de 2,3 millions d’intentions de recrutement pour l’année à venir, en retrait de 6,5 % par rapport à 2025, un ralentissement deux fois moins marqué que l’année précédente.
Néanmoins, si les tensions de recrutement demeurent élevées dans de nombreux secteurs, elles révèlent avant tout l’ampleur des besoins dans des métiers essentiels. À l’occasion du lancement national de sa stratégie sectorielle, France Travail présente les actions déployées pour répondre aux besoins des entreprises et sécuriser les parcours des chercheurs d’emploi vers les métiers qui recrutent.
Cette enquête est un élément essentiel de connaissance du marché du travail.
Elle permet entre autres :
• d’anticiper les difficultés de recrutement ;
• d’améliorer l’orientation des demandeurs d’emploi vers des formations ou des métiers en adéquation avec les besoins du marché du travail ;
• d’informer les demandeurs d’emploi sur l’évolution de leur marché du travail et les métiers porteurs.
Pour en savoir plus, consultez l'article de France Travail
Consultez également l'enquête de France Travail
Les études de l’Observatoire des métiers du BTP
Elle s’est articulée autour des objectifs suivants :
- mesurer la perception des outils d’IA et leurs usages par les entreprises ;
- identifier les leviers et les freins à leur adoption ;
- connaître les besoins en compétences et en formation nécessaires à l’utilisation des outils d’IA ;
- émettre des recommandations visant à accompagner l’intégration de l’IA dans les entreprises du secteur.
Cette étude dresse un état des lieux approfondi de la problématique de l’IA dans le BTP. Elle constitue une première étape appelée à se poursuivre, afin de mesurer la progression des usages de l’IA au sein des entreprises.
Pour en savoir plus, consultez les études de l'Observatoire des métiers
Élections municipales : Infrastructures, une priorité de mandat aux services de nos territoires
Les élus locaux disposent de leviers essentiels pour entretenir les infrastructures, garantir la qualité des services publics et soutenir le développement du territoire.
La CERC Ile-de-France a réalisé une fiche départementale en prévision des élections municipales 2026.
Les données présentées concernent des domaines relevant directement ou indirectement de leurs compétences : voirie, eau, éclairage public, mobilités, aménagement du territoire, résilience et protection face aux risques climatiques.
Elles offrent un état des lieux des communes de Seine-et-Marne, afin d’aider à décider, prioriser et agir au service de votre commune ou de votre intercommunalité.
La part du secteur de la construction dans l’emploi par région et par département
L’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) a publié les données concernant la structure de l’emploi total par grand secteur d’activité en 2023. La collecte se fait en fin d’année lors de la dernière semaine de décembre.
Ces données sont présentées par région ainsi que par département. Cela permet de se rendre compte des différences de chaque secteur dans l’emploi de chaque région.
Au niveau départemental, le secteur de la construction représente une part importante de l’emploi en Haute‑Corse (10,8% de l’emploi total dans le département), Corse du Sud (11,4%) et en Seine‑et-Marne (8,9%).
Budget des routes en Seine-et-Marne : entre ambition et contraintes
En 2025, le Département de Seine-et-Marne consacre 92,6 millions d’euros à son réseau routier, sur un budget total de 1,71 milliard d’euros. Cette somme montre l’importance accordée à la sécurité et à la mobilité sur le territoire.
Cependant, une baisse globale du budget oblige le Département à repousser certains projets, comme la voie express de l’Est francilien, prévue entre Meaux et Roissy. Ce chantier stratégique, estimé à 156 millions d’euros, pourrait être retardé d’un à deux ans.
Malgré ces restrictions, les travaux d’entretien continuent dans plusieurs communes, avec des aides allant jusqu’à 12 000 euros. Le Département maintient donc ses efforts pour améliorer les routes existantes, tout en adaptant ses projets aux limites budgétaires.



































