Nouvelle étude environnementale et sanitaire du Cerema
Le Cerema a publié un guide méthodologique proposant une démarche pour l’étude de l'acceptabilité environnementale et sanitaire des matériaux alternatifs lorsqu’ils sont destinés à être utilisés dans des projets d’aménagement. Il s’adresse principalement aux professionnels des travaux publics et aux industriels qui souhaitent valoriser les déchets qu’ils détiennent ou qu’ils produisent.
Le secteur du bâtiment et des travaux publics et celui de l’industrie génèrent chaque année environ 200 millions de tonnes de déchets minéraux non dangereux. Les opérations d’aménagement constituent une filière de valorisation adaptée pour la plupart de ces déchets minéraux, devenus « matériaux alternatifs », permettant de réduire les incidences liées à l’utilisation des ressources naturelles et à l’émission de gaz à effet de serre.
Infraclimat : la nouvelle plateforme de visualisation des risques climatiques sur les infrastructures
Infraclimat est une nouvelle plateforme de visualisation des risques climatiques sur les infrastructures.
Le changement climatique contraint nos infrastructures à s'adapter à de nouveaux enjeux. Pour anticiper ces situations, la plateforme permet d'évaluer et cartographier les risques liés au climat.
Sur la plateforme, vous trouverez :
- des scénarios climatiques adaptés à vos besoins
- des cartes interactives pour repérer les zones à risque
- des solutions d’adaptation basées sur des données et des expériences concrètes
Pensé pour les professionnels qui construisent, gèrent ou planifient des infrastructures : collectivités, bureaux d’études et opérateurs.
Campagne de communication de la FNTP sur la décarbonation des mobilités
La FNTP vient de lancer la première d’une série de vidéos mettant en avant les engagements écologiques des Français, mais aussi leurs questionnements et leurs doutes sur les leviers de la décarbonation des mobilités. Cette campagne de sensibilisation du grand public baptisée « Ça va rouler » comptera 5 épisodes.
Partant du constat que les émissions de GES du transport représentent plus de 30 % des émissions globales en France et que 96 % de ces émissions sont liées à la route, cette campagne soutient la position de la FNTP dans ce domaine : faire de la route le premier levier des politiques de décarbonation en France en apportant des solutions à tous.
Dans le premier épisode de « Ça va rouler », l’influenceur Guillaume Ruchon donne la parole à une mère de famille qui partage son expérience et ses interrogations sur la transition vers le véhicule électrique. Alors que les bornes de recharge restent inégalement réparties et que le passage à l’électrique représente un investissement important, Jean-Pierre Paseri, président de Routes de France, décrypte les solutions pour une mobilité plus accessible et durable.
Compte rendu de la dernière commission
Vous pouvez retrouver dans ce compte rendu les sujets abordés, les échanges tenus, ainsi que les décisions prises. L’objectif est de permettre à chacun de rester informé et de suivre l'évolution des projets en toute transparence.
Pourquoi consulter les comptes rendus ?
- Pour suivre les projets en cours
- Pour comprendre les décisions prises
- Pour connaître les prochaines étapes ou besoins exprimés
- Pour s’impliquer dans la vie collective et le processus décisionnel
Consultez régulièrement cette page pour rester à jour sur les dernières informations partagées lors des réunions.
Télécharger le dernier compte rednu de la derniere comission Transition Écologique
Une refonte nécessaire mais complexe du financement des routes
Les Assises de la route, organisées le 22 janvier par Départements de France, ont souligné la nécessité de refonder un modèle de financement routier jugé à bout de souffle et injuste.
Le système actuel, fondé sur des recettes comme la TICPE, disparaîtra d’ici 2050, tandis que l’entretien et la modernisation du réseau routier nécessitent des investissements massifs pour répondre au vieillissement des infrastructures, à l’adaptation climatique, à l’intégration des mobilités douces et aux véhicules connectés.
Par ailleurs, « ceux qui entretiennent 1 % du réseau — l’Etat, les régions, le sociétés d’autoroutes — captent la quasi-totalité des revenus de la route », souligne François Sauvadet, président de Départements de France.
Les collectivités territoriales peinent donc à entretenir les infrastructures routières, qui représentent pourtant 85 % des déplacements et 89 % du transport de marchandises et jouent un rôle déterminant dans la transition écologique.































